Théâtre contemporain

À partir de 12 ans

Langue française

Première à Avignon

Accès PMR

Climatisation

Gradins

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Je suis une saucisse

Durée : 50min
du 17 au 28 July - Relâches : 20, 26 July

à 15h20

LASCIERIE

Réservations

+33 (0)4 84 51 09 11

  • Abonné7 €
  • Plein tarif11 €
  • Réduit 5 €
  • Jeune abonné.e 12/25 ans - 25/31 juillet 5 €

Moyens de paiement acceptés

     


Lieu

LASCIERIE

15 bd du quai St Lazare
84000 - Avignon

Nom de la salle : Le Studio
Nombre de places : 48

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Résumé du spectacle

A travers le destin d’une saucisse Montbéliard qui se transforme en knacki Herta, cette création parle avec humour des diktats imposés aux corps des femmes.
La saucisse est parfumée, elle se désire fade. Elle est chair, elle se rêve plastifiée.
Superficielle, frivole, perdue, en quête, elle tente de vivre dans un monde où valoriser sa propre image est un travail à plein temps.
Isabelle Esposito, autrice et actrice, se glisse avec malice dans la peau de cette saucisse narcissique.
Articles de presses, photos et références sociologiques, télévisuelles, cinématographiques s’entremêlent pour décrire la vie pimentée de ce joyeux boyau de chair.
Cette création entre viande et star système parle de la standardisation des corps. Elle dénonce les travers d’une société qui sous couvert d’une différenciation infinie « chacun fait ce qui lui plaît » ne produit que de la norme. Elle pointe du doigt la déshumanisation à l’œuvre, le désir de ne plus sentir, de ne plus souffrir, pour – oh extase ! – devenir objet.
Je suis une saucisse est une œuvre féministe qui dit l’insensibilité, la perte de sens, la folie que produit la dictature des images.
Face à nos vies virtuelles, cette création clame la chair et le sang face à l’image.


Interprètes / Intervenants

  • Interprète(s) : Isabelle Esposito


LES SEMEURS2-1096648

Coréalisation : La Scierie

Les semeurs placent l’errance au cœur de leurs créations. L’errance de notre société qui a perdu sa boussole. Ils sculptent avec obsession le vagabondage des corps sur le plateau. Qu’est-ce qu’un corps perdu, déboussolé. Comment marche-il, parle-il. Comment l’inventer, l’habiter, le faire vivre. On en voit dans nos villes. Vous en croisez tous les jours. Cette errance noire est irriguée, nourrie, illuminée de burlesque. Car les corps dans nos spectacles sont désespérés et drôles. Ils sont bouffons, éruptifs, méchants. Ils parlent de nos angoisses, scannent nos noirceurs. Touchants et largués, ils disent la folie de notre monde.


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